Dernières acquisitions - septembre 2016 : spécial rentrée littéraire

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Voici la liste de nos dernières acquisitions du mois de Septembre pour la rentrée littéraire.
Tous ces livres sont disponibles à la bibliothèque.

Le bal mécanique, Yannick Grannec, A. Carrière, 25/08/2016

Un soir de 1929, la prestigieuse école du Bauhaus, à Dessau, donne un bal costumé. C’était avant que les nazis ne dévorent l’Europe, et donc à une époque où l’on pouvait encore croire au progrès, à l’art et au sens de l’histoire. Durant ce bal, une jeune femme, Magda, danse, boit et aime.

Ecoutez nos défaites, Laurent Gaudé, Actes Sud, 17/08/2016

Un agent secret français, missionné à Beyrouth à la recherche d’un ancien tireur d’élite américain soupçonné de trafics, rencontre une archéologue iranienne qui tente de sauver les richesses des musées des villes bombardées. Ressassant les épisodes guerriers du passé, ils s’accordent sur la vanité de toute conquête.

Un paquebot dans les arbres, Valentine Goby, Actes Sud, 17/08/2016

Au milieu des années 1950, le couple de tenanciers du café de La Roche-Guyon est contraint d’aller se faire soigner au sanatorium d’Aincourt. Leurs deux enfants se retrouvent dans la misère. Mathilde, l’aînée, refuse de perdre les piliers de la famille et se bat pour qu’ils reviennent et pour préserver leur dignité.

La valse des arbres et du ciel, Jean-Michel Guenassia, Albin Michel, 02/08/2016

Juin 1890, à Auvers-sur-Oise. Marguerite Gachet a 19 ans quand son père, médecin, reçoit en consultation Vincent Van Gogh, peintre désargenté. Cette rencontre, à travers sa passion naissante pour le peintre, lui ouvre le monde des arts et réaffirme son rêve d’entrer aux Beaux-Arts, malgré l’opposition de son père.

Je vais m’y mettre, Florent Oiseau, Allary éditions, 25/08/2016

Fred est un chômeur de 40 ans en fin de droits. Contraint et forcé d’abandonner l’oisiveté et la vie paisible sous allocations, il choisit de se mettre à son compte et propose à deux prostituées de les protéger contre une partie de leur salaire. C’est le début d’une nouvelle vie, mais surtout des ennuis. Premier roman.

Voici venir les rêveurs, Imbolo Mbue, traduit de l’anglais (Cameroun) par Sarah Tardy, Belfond, 18/08/2016

Après quelques petits boulots, Jende Jonga décroche un emploi de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier à la Lehman Brothers. Tout semble alors possible pour ce jeune Camerounais : payer des études à sa petite amie, obtenir une carte Verte pour devenir américain... Pourtant, rien n’est simple au pays du rêve américain, mais une véritable complicité naît entre Jende et Clark. Premier roman.

Avant que tout se brise, Megan Abbott, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean Esch, Ed. du Masque, 24/08/2016

Les parents des jeunes gymnastes du club Belstars sont prêts à tous les sacrifices pour épauler leurs enfants dans leur carrière. Katie et Eric Knox règlent leur vie de famille sur les compétitions de leur fille, Devon. Mais une mort terrible bouleverse cet élan et remet en question leurs choix de vie.

Avant que naisse la forêt, Jérôme Chantreau, Editions les Escales, 25/08/2016

Albert vit en banlieue parisienne. A la mort de sa mère, il part dans la propriété familiale de Mayenne afin d’écrire une chanson pour la cérémonie funèbre. Mais une nuit, il est réveillé par des bruits étranges. Les murs chantent. Les échos font revenir le passé. Les souvenirs reviennent et, avec eux, les secrets d’une mère que seul un fils pouvait entendre. Premier roman.

Mazie, sainte patronne des fauchés et des assoiffés, Jami Attenberg, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Karine Reignier-Guerre, Editions les Escales, 18/08/2016

Mazie Phillips tient la billeterie du Venice, cinéma d’un quartier populaire du sud de Manhattan. Le jazz vit son âge d’or et Mazie ne se fait pas prier pour faire la fête. Avec l’arrivée de la grande dépression, la vie de Mazie bascule. Elle décide d’ouvrir les portes de Venice à ceux qui ont tout perdu.

Amour monstre, Katherine Dunn, traduit de l’américain par Jacques Mailhos, Gallmeister, 18/08/2016

Al et Lil Binewski ont engendré, à l’aide d’amphétamines et de radiations, une brochette de phénomènes de foire. L’ambitieux Arturo est doté de nageoires, Iphy et Elly sont des soeurs siamoises, Oly est naine, bossue et albinos. Un roman qui mélange suspense et humour, cruauté et tendresse, interrogeant les notions de monstruosité et de normalité.

L’heure de plomb, Bruce Holbert, traduit de l’américain par François Happe, Gallmeister, 01/09/2016

Pendant l’hiver 1918, le blizzard souffle dans l’Etat de Washington. Luke et Matt Lawson, des jumeaux de 14 ans, sont perdus dans la neige. Recueillis in extremis par une femme, seul l’un des frères survit. La même nuit, son père est également emporté par la catastrophe. Forcé de prendre la tête du ranch familial, Matt est confronté à la nature brute et sauvage.

Le menteur, Nora Roberts, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Joëlle Touati, M. Lafon, 12/05/2016

Lorsque son mari est porté disparu en mer, Shelby Foxworth découvre qu’il était un imposteur aux identités multiples et qu’elle doit rembourser d’importantes dettes. La jeune femme retourne dans sa ville natale avec sa fille et tente de commencer une nouvelle vie. Mais son passé la rattrape.

Comment apprendre à s’aimer, Yukiko Motoya, traduit du japonais par Myriam Dartois-Ako, P. Picquier, 18/08/2016

Le portrait de Linde à 16 ans, puis à 28, 34, 47 et 63 ans. Une série de moments qui évoquent ses apprentissages, ses déceptions et ses joies. Attendant toujours de la vie et des autres ce que personne ne peut lui donner, elle prend conscience à 63 ans que, pour quelqu’un qui a raté sa vie, elle se débrouille en fait plutôt bien.

Le fils prodigue, Danielle Steel, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Colombeau, Presses de la Cité, 01/09/2016

Deux frères se haïssent. L’un est bon, l’autre mauvais. L’un quitte la région pour travailler dans la finance, l’autre reste et devient un médecin et citoyen apprécié et respecté de tous. Vingt ans plus tard, le fils prodigue revient. Les retrouvailles semblent fraternelles jusqu’à ce qu’une série de décès touche la ville. Et si l’un des frères était lié à l’affaire ?

Le grand jeu, Céline Minard, Rivages, 17/08/2016

Une femme décide de s’isoler dans un refuge accroché à la paroi d’un massif montagneux. Elle s’impose la solitude, ainsi qu’un entraînement physique et spirituel intense. Elle cherche, dans cette mise à l’épreuve, à savoir comment vivre. Mais sa rencontre inattendue avec une ermite bouleverse ses plans.

L’administrateur provisoire, Alexandre Seurat, Rouergue, 17/08/2016

Au lendemain de la mort de son frère cadet, un jeune homme reçoit les confidences de son oncle sur sa famille. Il lui révèle que son arrière-grandpère était un collaborateur, que son défunt frère était hanté par la Shoah et que sa mère participe à des réunions d’amitié judéo-chrétienne. Le narrateur enquête avec l’aide d’un historien qui l’oriente dans ses recherches.

Un dangereux plaisir, François Vallejo, V. Hamy, 25/08/2016

En dépit de la nourriture infâme que ses parents lui imposent et qu’il rejette, Elie Elian s’attarde à l’arrière du restaurant qui vient d’ouvrir dans leur quartier. Les gestes qu’il observe et les effluves qu’il inhale sont une révélation. La découverte des saveurs d’une tarte aux fraises offerte par une voisine achève de le décider : il sera cuisinier.

Le garçon, Marcus Malte, Zulma, 18/08/2016

Le garçon n’a pas de nom et ne parle pas. Être quasi sauvage, il ne connaît du monde que sa mère et leur cabane. En 1908, il se met en chemin et découvre le monde : les habitants d’un hameau, Brabek et Emma, puis la guerre, paroxysme de la folie des hommes. Ce roman esquisse l’itinéraire d’une âme neuve, qui s’éveille à la conscience et vivra des expériences tantôt tragiques, tantôt cocasses.

Le rouge vif de la rhubarbe, Audur Ava Olafsdottir, traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson, Zulma, 01/09/2016

La petite Agustina, fragile et solitaire, vit en Islande auprès de Nina et Vermandur tandis que sa mère, universitaire émérite, est partie explorer les espèces migratoires aux antipodes. Elle aime descendre seule sur la plage avec ses béquilles pour méditer sur l’inconstance de la vie. En secret, elle fomente elle aussi un grand voyage pour accepter sa destinée : l’ascension de la Montagne.

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